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INITIATIVE CLUB NICE CÔTE D’AZUR : TOP DÉPART POUR L’OPÉRATION CROWDFUNDING 100% RÉSEAU

Jeudi 25 février, 19h00, Nice. Soirée INCA au siège de la Banque Populaire Côte d’Azur. Aucun rapport avec une conférence d’éminents spécialistes des civilisations précolombiennes. Le réseau Initiative Nice Côte d’Azur a organisé ce soir-là une grande soirée spécial Crowdfunding. Le réseau INCA, créé en 1997 par Véronique PINCE sous le nom de FIER ENTREPRENDRE, peut se targuer d’avoir soutenu et accompagné plus de 1500 entreprises sur les Alpes-Maritimes en 20 ans. Ce soir-là, 150 entrepreneurs ont répondu présents à l’invitation de cette plateforme au service des créateurs/repreneurs d’entreprise de la Métropole Nice Côte d’Azur et du Pays des Paillons. Objectif : leur présenter le projet de création d’une appli géolocalisée permettant aux entreprises INCA de gagner en visibilité et de jouer à plein la logique réseau. Nom de code  : INITIATIVE CLUB NICE CÔTE D’AZUR. Mot d’ordre : connectons les talents.

Toujours encline à s’effacer face au créateur/repreneur, la fondatrice d’Initiative Nice Côte d’Azur s’étonne toujours de «  la méconnaissance que tous ces entrepreneurs ont de leur immense contribution à la dynamique économique et sociale de leur région. Ils ont la tête dans le guidon, sont concentrés sur leur activité, et n’ont pas forcément conscience de l’immense apport que l’addition de leurs activités constitue à échelle du département, et au-delà. D’où l’idée pour nous d’aller plus loin avec la création de cette application pour mobiles et tablettes, mais aussi la constitution de ce réseau social. » L’idée étant de pouvoir se localiser et s’identifier entre entrepreneurs INCA où que ce soit et à tout moment.

Devant un parterre d’entrepreneurs de tous horizons, le facétieux dessinateur de presse Jean-Jacques Beltramo s’est aussi illustré ce soir-là par son sens de l’animation. Un petit jeu proposé par les étudiants de l’IDRAC, co-organisateurs de la soirée, permit ensuite de monter encore d’un cran la température d’une salle toute acquise à l’esprit d’initiative à la mode INCA. Esprit d’initiative si bien retranscris par le film du photographe/réalisateur Franck Terlin (ci-dessous), d’après une idée originale de Philippe Bucaro. Oui, « tant d’efforts produits, tant d’énergie investie… Votre envie est plus forte que vos peurs, plus intéressante que vos doutes. » C’est du reste, selon Véronique Pince, le point commun de ces centaines de créateurs/repreneurs qu’elle a pu rencontrer tout au long de ces années : « ils ont tous en commun cette indestructible foi en leur projet, par-delà les difficultés et les freins. Ils ont tous en commun cette passion chevillée au corps. Et que rien n’arrête. »

Jeudi dernier, le lancement officiel de l’opération KisskissBankBank d’Initiative Nice Côte d’Azur s’est poursuivi jusque tard dans la soirée autour d’un buffet proposé par des professionnels du réseau. Un bruissement ininterrompu de créateurs passionnés et visiblement disposés à l’échange. Une vraie ruche d’entrepreneurs préfigurant on le souhaite le nécessaire buzz dont a besoin l’opération appli et réseau social INCA.

Pour soutenir l’initiative et l’esprit d’entreprise local tel que proposé par ce réseau INCA aussi chaleureux que généreux, rendez-vous sur la page KissKissBankBank dédiée :
INITIATIVE CLUB NICE CÔTE D’AZUR, réseau social des entrepreneurs

 

 

Pollutions olfactives : faites marcher votre nez et votre smartphone

Devenir des fins limiers de la pollution olfactive, c’est ce que propose Air Paca, l’association de surveillance de la qualité de l’air agréée par le ministère de l’Environnement aux citoyens connectés de la région. Cette année, la structure a lancé « Surveillance Air », une nouvelle appli mobile destinée à signaler les mauvaises odeurs qui agressent vos narines en direct live à l’aide de votre smartphone. « Depuis 10 ans, il est déjà possible de déposer une « plainte odeur » via notre site Web ou par téléphone. En lançant cet outil, nous avons voulu adapter ce système aux nouvelles technologies et permettre une gestion plus rapide et réactive de ces signalements. Cela émane d’une demande des riverains », explique-t-on chez Air Paca. Une fois connectée à l’appli (gratuite et téléchargeable sur Iphone ou Androïd), il est possible de géolocaliser sa plainte, de préciser le niveau de gêne et de classer l’odeur en question dans différentes catégories : trafic routier, égouts, industrie, déchets, etc. Et après ? « La plainte rentre directement dans notre base de données. Si on en comptabilise trois dans la journée sur une même zone, on considère qu’il y a un épisode de pollution olfactive et Air Paca lance alors une enquête pour en trouver les origines en questionnant la DREAL, les exploitants concernés… Les explications seront ensuite mises en ligne sur notre site. Cela nous permet aussi d’affiner nos statistiques sur les sites de pollutions olfactives dans la région », précise l’association. Et de créer un réseau de vigies aux narines… utiles !

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